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 2 novembre 2007, Léon'Art, Saint-Léon-Le-Grand
Photo: Nathalie Proulx


FABIOLA UGARTE

        Fabiola Ugarte est née au Brésil à Sao Paulo en 1975.  Elle a passé une partie de son enfance dans cette grande ville.  Vers l’âge de huit ans, Fabiola est arrivée en Équateur où elle a étudié trois ans de théorie musicale et une année de piano au Conservatoire national de musique de l’Équateur.  À quinze ans, elle s'est rendue au Brésil avec sa mère, Dolores Ugarte, et joua du piano électronique dans un groupe qui s’appelle O poder dos sambaQuand elles sont revenues du Brésil quelques mois plus tard, Fabiola commença à s'initier aux percussions grâce aux instruments de son beau-père, Ze Maria. 


    À 17 ans, Fabiola a intégré un groupe de percussions et de chants uniquement constitué de femmes,
As Muambiras. Par ce groupe qui dura quelques mois, Fabiola rencontra sa future « mentor » de percussions latines : Diane Viteri.  Cette dernière proposa ensuite à Fabiola d’intégrer un groupe de musique des Caraïbes qui s’appelait Agua Viva.  Dans cette formation qu’elle quitta quelques mois plus tard pour des raisons politiques, Fabiola rencontra Karina et Kathy avec qui elle forma, à l’âge de vingt ans, le groupe de musique Las Brujas.  C’est dans cette formation avec Karina Clavijo à la voix, Kathy à la clarinette, Chichi à la flûte, Jenny aux timbales et Diane Viteri aux congas, que Fabiola s’est sentie pour la première fois totalement dans son élément.  Le groupe Las Brujas a joué, dans plusieurs bars de Quito, de manière professionnelle, durant plus d’un an; réalisant ses propres chansons, ainsi que de nombreux « cover» de style cubain.  Quand le groupe s’est dissout, Fabiola retourna au Conservatoire national de musique  de l’Équateur terminer sa formation technique en percussions.  En 1998, elle commença à jouer dans l’Orchestre pédagogique du conservatoire national de musique.  Dans la même année, elle forma, avec Karina Clavijo, le groupe Iguana Azul  (fusion latine), qui a réalisé de nombreux concerts dans différents théâtres de l’Équateur, du Brésil et de l’Allemagne, jusqu’en 2005.  En 1999, Fabiola a aussi intégré l’Orchestre harmonique des jeunes de l’Équateur où elle était la première percussionniste.  À l’intérieur de cette même année, elle a joua à trois reprises comme percussionniste invitée pour la Symphonie nationale de l’Équateur ainsi que lors d’une occasion spéciale pour le Groupe métropolitain de la municipalité de Quito.  


       Par la suite, Fabiola joua surtout avec des groupes locaux tels que
Curare, Menesses massuh et La Bestia.  En l’an 2000, elle fonda, avec Karina Clavijo, La Fundacion i.a. rescatando a la ninez ecuatoriana, où elle a occupé le poste de professeure de percussions.  En 2001, elle a commencé à travailler également comme professeure de percussions et de batterie dans un collège allemand de Quito, tout en entreprenant ses études en sciences de l’éducation, spécialisation musique, à l’Université technique de Manabi.  


       En 2005, Fabiola retourna vivre plus d'un an à Sao Paulo au Brésil, pour finalement arrivée à Montréal en février 2007.  En avril 2007,  elle s'est jointe alors au groupe de percussions latines,
Malukaï.  Peu de temps après, elle a adhéré au projet musical Dissidence avec qui elle a enregistré l’album Le cri de l’opprimée et réalise différentes prestations au Québec.  Fabiola fait également partie du groupe Genr’radical, depuis novembre 2007.


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 2 novembre 2007, Léon'Art, Saint-Léon-Le-Grand
Photo: Nathalie Proulx